Au pied de la passerelle, il n'est en effet pour l'heure pas facile pour le voyageur de savoir si l'avion n'est qu'un tombeau volant piloté par un équipage de novices. Les normes de sécurité ne manquent pas. Le problème est leur respect, et le contrôle. Aucun pays ne peut inspecter tous les avions du globe, c'est donc à chaque Etat de veiller sur sa flotte. La sécurité aérienne internationale repose sur une sorte de système de confiance mutuelle où chacun s'engage à respecter les normes édictées par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), à laquelle 187 pays adhèrent. L'Europe et l'Amérique du Nord s'imposent des règles encore plus strictes, et les compagnies de ces pays utilisent des moyens sophistiqués pour détecter la moindre anomalie technique ou de pilotage à bord des appareils de leurs compagnies.
Avant la France, trois pays - les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Suisse - avaient déjà dressé des listes regroupant des compagnies aériennes qui ne répondent pas aux directives en vigueur, en terme d'opération et d'entretien de leurs appareils.
Confrontés à des tours opérators et de certaines compagnies aériennes peu scupuleux du conforts de leur clientèle, les passagers font entendre leur voix : de plus en plus, nous refusons de monter à bord d'un tombeau volant ! Après le refus des clients de retour d'Egypte à prendre l'avion afrété par leur tour opérator, cet à Roissy que les consommateurs fon parler d'eux en refusant de monter dans un avion victime d'un incident technique majeur (panne d'un générateur de réacteur).
Faites respecter vos droits à la vie et au respect de la sécurité aérienne et refusez de cautionner des entreprises fixées exclusivement sur le profit. Investissez sur un voyagiste plus onéreux et qui vous garanti la sécurité, qui elle n'a pas de prix...
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